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RDC : l’UDPS contre-attaque et dément toute implication de la Force du progrès dans les violences du 12 juin

RDC : l’UDPS contre-attaque et dément toute implication de la Force du progrès dans les violences du 12 juin

L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) rejette les accusations portées par l’opposition concernant une implication présumée de la Force du progrès dans les violences enregistrées lors du sit-in organisé vendredi 12 juin à Kinshasa par la Coalition 64 (C64).

Dans une réaction aux incidents survenus aux abords du Palais du Peuple, le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, a contesté la version des faits présentée par les organisateurs de la manifestation. Il a fermement nié toute responsabilité de son parti ou de son mouvement de jeunes dans les affrontements signalés durant cette journée marquée par de fortes tensions.

Cette mise au point intervient alors que plusieurs figures de l’opposition, notamment Martin Fayulu, Moïse Katumbi et Delly Sesanga, ont accusé la Force du progrès d’avoir participé aux actes de violence contre les manifestants.

Pour l’UDPS, ces accusations relèvent d’une tentative de manipulation de l’opinion publique visant à faire porter au parti présidentiel la responsabilité des incidents. Le parti au pouvoir affirme n’avoir donné aucune consigne pouvant conduire à des actes de violence et appelle à l’établissement de la vérité sur les événements.

La controverse s’inscrit dans un contexte de vives tensions politiques autour du débat sur une éventuelle révision de la Constitution. Alors que l’opposition dénonce une répression ciblée, le gouvernement provincial et l’UDPS soutiennent que les incidents résultent principalement de troubles à l’ordre public survenus en marge de la manifestation.

En l’absence d’une enquête indépendante, les circonstances exactes des violences continuent d’alimenter une bataille de récits entre le pouvoir et l’opposition, chacun campant sur sa version des faits.

Felicien Dingishi

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