POLITIQUE : MARTIN FAYULU SE DÉCLARE CANDIDAT PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AUX PROCHAINES ÉLECTIONS
L’ECIDé a un champion, un candidat président de la République. Tout allié, d’où qu’il viendra, doit savoir que l’ECIDé a son candidat. Pas question de le négocier », prévient son secrétaire général Devos Kitoko sur Top Congo FM.
« Ceux qui viendront s’allier à l’ÉCIDé doivent être derrière le commandant du peuple (Martin Fayulu) pour qu’il puisse recouvrer la victoire du peuple qui a été volée ».
Avant d’y arriver, le parti de Martin Fayulu est en Congrès à Kisangani dans la province de la ville de la Tshopo du lundi 11 juillet et va se clôturer au jeudi 14 juillet.
« Le Congrès est une façon de jeter les bases de notre prochaine victoire », précise Devos Kitoko.
« Le président élu, le commandant du peuple, Martin Fayulu, va faire son discours d’ouverture du 2ème congrès ordinaire de l’ECIDé. Tous les délégués de 26 provinces de la RDC sont déjà présents à Kisangani. Et ceux de la diaspora aussi ».
Le secrétaire général de l’ECIDé parle de plus de « 300 délégués qui sont présents pour participer à ce Congrès ».
Organiser ces assises à Kisangani est la preuve que « l’ECIDé est un parti national, un parti de masse. Nous voulons que Kisangani, ville martyrs, soit une ville d’espoir. C’est à Kisangani où nous avons tous le symbole de la renaissance de la RDC. Nous l’avons aussi choisi pour démontrer le symbole de l’unité nationale ».
À part le candidat président de la République, l’ECIDé va aussi, « à l’issue de notre congrès, renouveler le staff dirigeant de notre parti. Le mandat de tous ceux qui dirigent le parti est arrivé à la fin ».
Un autre objectif est que « le Congrès va élire un nouveau président de l’ECIDé. Nous allons adapter nos statuts à l’évolution de la société et nous allons voter la résolution concernant le processus électoral dans son ensemble ».
Arrivé à Kisangani samedi, le président de l’ECIDé Martin Fayulu (Photo) était face à ses militants le même jour. Lors d’un meeting populaire, il a notamment accusé l’actuel pouvoir de ne pas être capable de mettre une stratégie
palliative à l’agression de la RDC par le Rwanda. Il a aussi estimé que s’il était au pouvoir, cette guerre d’agression aurait déjà pris fin.
La rédaction.
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