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Politique en RDC: le FCC de Kabila dénonce la montée du tribalisme, la corruption et l’enrichissement illicite sous le régime de Tshisekedi

Politique en RDC: le FCC de Kabila dénonce la montée du tribalisme, la corruption et l’enrichissement illicite sous le régime de Tshisekedi

Le Front Commun pour le Congo (FCC), une plateforme de l’opposition a, à travers une déclaration faite à Kinshasa, déplorée la détérioration de la situation sociale, la montée du tribalisme mais aussi de l’enrichissement illicite et économique en République démocratique du Congo.

D’après les animateurs de la famille politique du Président honoraire Joseph Kabila, cette dégradation est caractérisée par la chute libre du franc congolais face à une flambée des prix de produits de première nécessité entraînant une perte du pouvoir d’achat comparable. A les en croire, la dépréciation de la monnaie nationale face aux devises étrangères est la pire de l’histoire du pays.

Pour rebondir à propos de la situation sociale de la RDC, le Front Commun pour le Congo a fustigé la gestion « chaotique » du pays caractérisée selon ses propos, par la montée du « tribalisme, le détournement ostentatoire de deniers public, la corruption, la concussion, l’enrichissement illicite, insolent et honteux ».

En outre, la plateforme de l’opposition FCC a condamné les violations « flagrantes, manifestes et récurrentes » des droits fondamentaux reconnus à tout être humain, à la presse, à l’opposition et la société civile; droits consacrés par la constitution et les instruments juridiques internationaux dûment ratifiés par la République démocratique du Congo.

Cette position du Front Commun pour le Congo est consécutive à la répression Policière de la manifestation organisée le 20 Mai dernier par le bloc de l’opposition formé par Martin Fayulu ( ECiDé), Matata Ponyo (LGD), Moïse Katumbi (Ensemble pour la République) et Delly Sesanga (Envol). L’usage disproportionné de la force contre les manifestants avait suscité indignation et tollé général. Le gouvernement, les partis politiques de tous bords, les mouvements citoyens et la communauté internationale avaient dénoncé la répression de cette manifestation pacifique.

« C’est ici l’occasion d’interpeller la communauté internationale d’être impartiale en sanctionnant les commanditaires et les exécutants de ces violations », plaide le FCC qui est depuis la rupture avec le président Félix Tshisekedi, comme le rapport politico.cd.

Dans un autre registre, les acteurs politiques pro-Kabila ont déploré l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire qui serait à la solde du régime Tshisekedi, insécurisant les justiciables.

FCC, plateforme qui avait un candidat malheureux de l’élection présidentielle de 2018, était en coalition avec le président en place jusqu’à ce que ce dernier aille rompu avec de précédent.

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