COP30 au Brésil : Juguel ONGALA TAMBWE, acteur engagé pour la justice environnementale appelle à la « ‘ clarté et à la justice climatique »‘
À l’approche de la COP30, la voix de la République Démocratique du Congo (RDC) s’élève avec force. Juguel ONGALA TAMBWE, acteur engagé pour la justice environnementale, a réagi en rappelant le rôle central de son pays dans la lutte mondiale contre le changement climatique.
Selon lui, la RDC, reconnue comme « pays-solution » et « deuxième poumon écologique de la planète », ne peut plus se contenter de discours sans effets concrets.
« La République Démocratique du Congo doit appeler à la clarté, à la justice climatique et à la concrétisation immédiate des engagements pris lors des COP27 et COP28 », a-t-il déclaré.
Pour Juguel ONGALA TAMBWE, trois questions simples mais fondamentales doivent désormais trouver réponse :
Qui paie ? Combien ? Et quand ?
Tant que la communauté internationale n’apportera pas de réponses précises à ces interrogations, prévient-il, « la transition climatique demeurera une coquille vide pour la RDC et pour l’Afrique ».
« Les pays vulnérables n’ont plus besoin de promesses, mais de décaissements réels, transparents et datés », insiste-t-il.
Ce message résonne comme un appel à la responsabilité des pays historiquement pollueurs, souvent accusés de ne pas honorer leurs promesses financières. Malgré les multiples engagements annoncés lors des précédentes COP, les fonds dédiés à l’adaptation et à la compensation des pertes et dommages tardent à se concrétiser.
Selon lui, seule une action financière immédiate permettra aux États africains de renforcer leurs capacités de résilience et de répondre efficacement aux pertes et dommages déjà causés par la crise climatique.
À quelques mois de la COP30, prévue au Brésil, la RDC entend faire entendre sa voix comme celle d’un continent longtemps oublié mais indispensable à la stabilité écologique mondiale. Juguel ONGALA TAMBWE invite ainsi les négociateurs à passer des déclarations symboliques à des engagements mesurables et contraignants.
« L’heure n’est plus aux discours. L’Afrique exige la justice climatique, ici et maintenant. »
Caleb Makedika
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