ATTAQUE DU RWANDA VIA M23 : « QUAND UN PAYS VOUS ATTAQUE, VOUS NE POUVEZ PAS ÊTRE EN RELATIONS DIPLOMATIQUES AVEC LUI » (M. Fayulu)
A Kinshasa, la synergie des mouvements citoyens a organisé cette manifestation pour protester contre l’agression rwandaise mais aussi pour exprimer sa désapprobation pour le déploiement d’une force militaire régionale constituée des pays membres de la Communauté de l’Afrique de l’Est dans la partie Est de la RDC pour y imposer la paix et la stabilité.
Martin FAYULU, président national du Parti politique Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé) et membre du présidium de la plateforme de l’opposition Lamuka, a répondu favorablement à l’appel des mouvements citoyens relatif à la marche pacifique organisée ce samedi 25 juin 2022 à Kinshasa.
Les mouvements citoyens ont aussi manifesté pour exprimer leur indéfectible soutien aux forces de défense et de sécurité congolaise.
Au cours de cette marche, Martin Fayulu a réitéré sa demande d’une rupture diplomatique entre la RDC et le RWANDA désigné agresseur et dont le soutien avéré aux terroristes du M23 qui occupent des entités de la RDC à Rutshuru dans le Nord-Kivu, n’est plus à démontrer.
<< Les mouvements des jeunes ont décidé de soutenir les Forces armées congolaises. Je suis venu pour les accompagner et pour apporter aussi mon soutien aux FARDC qui doivent lutter pour l’intégrité de notre pays. Donc, je suis de cœur avec les mouvements des jeunes>>, déclare Martin Fayulu.
Il poursuit en disant que, <>, a déclaré brièvement Martin Fayulu qui continue de revendiquer sa victoire face à Félix Tshisekedi aux élections de 2018.
Dans une lettre, la LUCHA, l’un des mouvements citoyens membre de ce collectif, a invité le président Tshisekedi à renoncer sans condition à l’activation et au déploiement d’une force régionale sur le territoire congolais.
Selon ce mouvement, au moins trois sur sept Etats membres de l’EAC sont impliqués depuis plus de deux décennies dans l’agression et la déstabilisation du pays à travers des interventions directes de leurs armées ou, par procuration, à travers des groupes armés. A l’en croire, le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi, et dans une moindre mesure le Soudan du Sud, font face à des rébellions ayant des bases-arrière dans l’est de la RDC, et régulièrement ils s’accusent entre eux de déstabilisation.
Au dernier conclave de Nairobi, le président on conclut à un déploiement des unités spéciaux pour établir la paix dans l’Est de la RDC.
La rédaction.
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