Crise sécuritaire à l’Est de la RDC : « Si j’étais complice, la situation serait bien différente, qu’il apporte des preuves de ses accusations et plaide pour une solution endogène » Joseph Kabila à Tshisekedi
L’ancien président de la République Démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, a fermement rejeté, mardi, les accusations l’impliquant dans le soutien à la rébellion du M23.
Lors d’une rencontre avec l’ex-président sud-africain Thabo Mbeki à Johannesburg, Kabila a qualifié ces allégations d’« infondées » et a exigé que ceux qui l’accusent fournissent des preuves tangibles.
Dans ses déclarations à la presse, Kabila a tenu à préciser qu’il n’avait aucun lien avec le M23 et a mis en garde contre les accusations sans fondement.
« Ces accusations sont tout simplement infondées. La prochaine fois que vous le verrez, demandez-lui de vous fournir les preuves de ses dires », a déclaré l’ex-président congolais.
Kabila, qui s’est retiré de la vie politique en janvier 2019 après avoir passé le pouvoir à Félix Tshisekedi, a également abordé les enjeux internes de la RDC.
Il a insisté sur la nécessité d’un dialogue national pour trouver une solution à la crise qui secoue le pays, en particulier face à l’insécurité persistante dans l’Est de la RDC. « Tout le monde parle du Congo, sauf les Congolais », a-t-il déploré, soulignant l’importance de la voix congolaise dans la résolution des problèmes nationaux.
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