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Guerre dans l’Est de la RDC : Denis Mukwege se dit ouvert à un dialogue sincère et patriotique sous la médiation de l’Église

Guerre dans l’Est de la RDC : Denis Mukwege se dit ouvert à un dialogue sincère et patriotique sous la médiation de l’Église

Lors d’un point de presse tenu ce jeudi 22 août 2024 au Centre d’Études pour l’Action Sociale (CEPAS), le regroupement politique de Denis Mukwege, l’Alliance des Congolais pour la Refondation de la Nation (ACRN), a annoncé la disponibilité du prix Nobel de la paix pour un dialogue honnête, sincère et patriotique avec le président Félix Tshisekedi.

Ce dialogue serait motivé par les reculs observés dans les domaines démocratique, sécuritaire et social, qui affectent la vie du peuple congolais.

«Face à ce tableau sombre, les responsables politiques congolais doivent mettre fin à leurs querelles politiciennes pour unir leurs forces dans l’intérêt général et le salut de la patrie », a déclaré Jean-Bosco Mambo, vice-président de l’ACRN.

L’ACRN estime qu’il est temps pour les hommes politiques congolais de se parler avec sincérité, honnêteté et patriotisme, afin de faire face à la menace existentielle qui pèse sur le pays.

«Il n’est jamais trop tard pour s’améliorer ou pour mieux faire. L’ACRN a suivi avec attention l’intervention médiatique du chef de l’État sur Radio Top Congo le 6 août 2024. Nous appelons nos pères spirituels à ne ménager aucun effort pour réunir les filles et les fils de la nation afin de sauver le pays en péril », a-t-il ajouté.

Il convient de noter que l’ACRN conditionne ce dialogue à une sincérité, un sérieux, une honnêteté et un patriotisme exemplaires, tant avant, pendant qu’après les échanges.

Dans l’entre-temps, l’ONG Cercle international pour la défense des droits de l’homme, la paix et l’environnement (CIDPE) évoluant dans le territoire de Lubero, dénonce la surtaxation illégale qu’imposent les rebelles du M23 à la population des zones occupées.

Selon Salomon Kaniki, porte-parole adjoint de cette organisation, un camion de marchandises qui traverse ces zones est obligé de payer 300, voire 400 USD. Des cultivateurs qui reviennent des champs sont contraints de payer également un montant de 1000 francs congolais par colis.

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