Commémoration de la journée du 02 août en RDC : Félix Tshisekedi ne pourra plus se rendre à Kisangani pour des raisons médicales
Dans un communiqué de ce mercredi 31 juillet dans les après-midi, signé par le directeur de cabinet du président de la République, informe l’opinion que le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, président de la République, ne pourra plus se rendre à Kisangani pour présider la commémoration du GENOCOST, prévue initialement le 2 août et inauguré l’aéroport international de Bangoka.
Le président Tshisekedi est actuellement en Belgique pour un suivi médical nécessaire au traitement d’une hernie discale, jusqu’à présent prise en charge par ses équipes médicales à l’hôpital militaire du camp Tshatshi.

Cette journée du 2 août est d’une importance capitale pour la nation congolaise. Elle permet de rendre hommage aux victimes et aux survivants du génocide congolais, de dénoncer le pillage systématique des ressources du pays, et de raviver la flamme patriotique dans un contexte d’agressions continues contre la RDC par le Rwanda et l’Ouganda comme confirme le dernier rapport de conseil de sécurité.
En son absence, le président Tshisekedi a mandaté la Première ministre pour prendre toutes les mesures nécessaires afin que cette journée de souvenir soit commémorée dignement dans toutes les provinces de la République.
Ainsi, la Première ministre représentera personnellement le Chef de l’État lors de la cérémonie officielle du GENOCOST à Kisangani.
De plus, le Président Tshisekedi a annoncé qu’à son retour au pays, il se rendra dans la Province de la Tshopo pour inaugurer plusieurs infrastructures récemment achevées, notamment l’aéroport de Bangboka, illustrant son engagement constant pour le développement et le progrès de la République Démocratique du Congo.
Le président Tshisekedi affirme qu’il reste solidaire avec l’ensemble des Congolais en ces moments critiques et réaffirme son engagement à œuvrer pour la paix et le développement de la nation.
Il sied de signaler que depuis 1996, la RDC a subi un génocide silencieux, avec plus de 10 millions de morts, en faisant l’une des crises les plus meurtrières depuis la Seconde Guerre mondiale.
Ces atrocités ont laissé des cicatrices profondes comme dans la ville de Kisangani, ancien chef-lieu de l’ancienne province orientale où, deux armées régulièrement dont le Rwanda et l’Ouganda se sont battues causantes, selon le groupe Justice et Libération, une association des droits de l’homme basée à Kisangani, les affrontements causèrent environ 1 000 morts et au moins 3 000 blessés dont la majorité dans la population civile.
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