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UPN : les assistants appellent à préserver les réformes du troisième cycle pour garantir l’excellence scientifique

UPN : les assistants appellent à préserver les réformes du troisième cycle pour garantir l’excellence scientifique

À l’Université pédagogique nationale, la réforme du troisième cycle suscite des réactions. Le collectif des assistants pédagogiques de l’UPN a adressé une lettre ouverte à la ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire pour attirer son attention sur les efforts engagés dans le domaine de la recherche scientifique et des études doctorales.

Parmi les mesures mises en avant, le collectif cite notamment l’utilisation d’un logiciel anti-plagiat, le renforcement du contrôle des dossiers académiques ainsi que le respect des critères d’éligibilité au troisième cycle.

Des mécanismes qui, selon les assistants pédagogiques, doivent permettre d’améliorer la qualité des travaux scientifiques, le suivi des inscriptions, la régularité des jurys ainsi que les procédures d’encadrement et de soutenance.

Pour le collectif, l’enjeu dépasse la simple délivrance des diplômes. Il s’agit de faire du troisième cycle de l’UPN un véritable cadre de formation des chercheurs et de production des connaissances, fondé sur la rigueur et l’excellence scientifique.

Mais ces réformes ne seraient pas sans résistance. La lettre dénonce des tentatives visant, selon ses auteurs, à discréditer les responsables engagés dans ce processus de changement.
Face à cette situation, le collectif demande à la ministre de l’ESU d’évaluer les réformes sur la base des résultats obtenus, plutôt que de se fier aux accusations et aux rumeurs.

Les assistants pédagogiques plaident ainsi pour la protection, le renforcement et l’institutionnalisation des mesures jugées positives, tout en appelant à corriger les éventuelles insuffisances.

Pour eux, l’avenir de l’UPN passe par une recherche scientifique organisée, transparente et rigoureuse. Ils estiment que mettre fin à cet élan de réforme serait une grave erreur pour l’université et pour l’ensemble de la communauté scientifique congolaise.

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