Insécurité en Ituri: « Ces massacres révèlent, une fois de plus, l’absence totale du pouvoir de Kinshasa dans l’espace sous son contrôle, notamment dans la partie orientale de la République. » Katumbi
Dans une nouvelle attaque des ADF, une force négative Ougandaise qui a fait 43 morts et causé de nombreux dégâts ce dimanche 27 juillet 2025 à Komanda, en Ituri. Plus de 20 victimes ont été tuées à l’arme blanche lors d’une veillée de prières dans une église. D’autres corps ont été découverts dans des maisons incendiées à proximité. Les réactions tombent de partout, la société civile, le gouverneur militaire et même des opposants politiques comme Moïse Katumbi Tshapwe, président du parti Républicain « ‘ Ensemble pour la République »‘, pense que « Ces massacres révèlent, une fois de plus, l’absence totale du pouvoir de Kinshasa dans l’espace sous son contrôle, notamment dans la partie orientale de la République. »
Le candidat malheureux à l’élection présidentielle du décembre 2023 a commencé par s’incliner devant la mémoire des victimes et à présenter ses condoléances aux familles éprouvées.
« Nous nous inclinons avec une profonde douleur devant la mémoire de nos compatriotes lâchement assassinés à Komanda alors qu’ils étaient dans une séance de prière.
Nous présentons nos condoléances aux familles éplorées, à l’église et aux communautés frappées par cette barbarie.
Ces massacres révèlent, une fois de plus, l’absence totale du pouvoir de Kinshasa dans l’espace sous son contrôle, notamment dans la partie orientale de la République.
Malgré l’état de siège particulièrement en Ituri , les ADF et autres groupes armés continuent à y semer la désolation et la mort sans aucune contre-offensive de taille des autorités de Kinshasa, qui sont uniquement préoccupé par leur maintien au pouvoir pour des fins illicites et égoïstes.
Le sang a trop coulé dans l’indifférence totale du régime de Kinshasa. Cet état de chose n’y a-t-il pas été déploré par les autorités provinciales de l’Ituri il y a peu?
Il est temps de mettre fin aux atrocités et de rétablir l’autorité de l’Etat dans cette partie de la République. »
Malheureusement, le régime actuel a montré ses limites et ne peut y arriver, abandonnant la population à son triste sort et la contraignant presque à se prendre en charge pour mettre fin aux exactions et tueries barbares. », L’ancien Gouverneur du grand Katanga.
Share this content:



Laisser un commentaire