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Consultations politiques pour un gouvernement d’union nationale en RDC : Jean Bamanisa propose « ‘un dialogue intracommunautaire puis intercommunautaire ainsi qu’avec les groupes armés et même les VRP (wazalendo, Maimai…)

Consultations politiques pour un gouvernement d’union nationale en RDC : Jean Bamanisa propose « ‘un dialogue intracommunautaire puis intercommunautaire ainsi qu’avec les groupes armés et même les VRP (wazalendo, Maimai…)

Dans un document daté du 25 Mars, signé par la Cellule de Communication du sénateur Jean Bamanisa Saidi, indique des propositions sur les consultations nationales initiées par le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ont été transmis au corps des Past Gouverneurs de Province afin de rechercher l’unité et de cimenter la cohésion nationale.

Dès l’entrée de ce texte, Il salue la tenue de cette activité patriotique de haute portée nationale qui certainement, va ouvrir la voie au prochain dialogue inclusif des filles et fils de la RD Congo et parvenir ainsi à la mise place d’un gouvernement d’union nationale, le dialogue faisant dorénavant partie de la bonne gouvernance au vu des principes de la démocratie.

A cet effet, tout en misant sur les différents axes devant faire partie de ces consultations en cours,
l’Honorable Jean Bamanisa Saidi insiste sur les questions hautement sécuritaires et de la requalification du processus de la décentralisation dans le contexte actuel, conformément a la Constitution et aux textes en vigueur.

S’agissant de l’axe sécuritaire en vue de la paix à l’Est, outre les aspects politiques, diplomatiques et militaires préconisés par le Gouvernement de la République, l’Honorable Jean Bamanisa Saidi trace
les stratégies ci-après :

  • Appuyer le dialogue intracommunautaires puis intercommunautaire ainsi qu’avec les groupes armés et même les VRP (wazalendo, Maimai…) et ceux qui occupent une partie du pays à travers
    les initiatives de Nairobi et Luanda;
  • Mener une diplomatie de proximité entre les différentes structures transfrontalières locales, chefferies, communes, villes et provinces avec leurs correspondants des pays voisins ;
  • Procéder à la réinsertion, au relèvement communautaire et au développement ;
  • Réaliser un Programme spécial RRC-D Réinsertion Relèvement CommunautaireDéveloppement, comprenant un investissement conséquent devant s’étendre sur 15 à 20 ans pour la reconstruction de la partie Est en vue du relèvement communautaire, stabilisation et
    développement des infrastructures.
  • La construction des bases, des camps militaires parfaitement équipés et devant abrités tous les
    soldats, officiers et hauts officiers.

Quant à la décentralisation, il y a lieu de tenir compte des propositions suivantes :

  • urgence de la requalification du processus de la décentralisation. L’arsenal juridique lié à la
    finalisation de ce processus et l’application des dispositions de la Constitution et des autres textes
    légaux y afférents existants font énormément défaut ;
  • Installer urgemment les chaines de dépenses et les mécanismes de passation des marchés
    publics de l’Etat, et installer les structures de contrôle dans les provinces (Inspection Provinciale
    des Finances en collaboration avec l’Inspection Générale des Finances, la Cour des Comptes,
    etc ;
  • affecter les moyens nécessaires au développement des provinces et des ETD;
  • installer les agences d’exécution pour permettre une rapidité dans l’exécution des travaux en
    provinces ;
  • relocaliser certaines institutions nationales ou services nationaux pour leur fonctionnement dans
    les provinces. Par exemple le Conseil Economique et Social.
  • éviter les interférences du Ministre de l’Intérieur dans l’administration des provinces notamment dans les nominations des gouvernements provinciaux, cas des Commissaires provinciaux.

A ce sujet, si le Gouvernement Central compte près de 46 portefeuilles avec plus de cinquante ministres, dix personnes nommées ministres provinciaux ne peuvent se prévaloir les capacités de gérer l’équivalent de 46 portefeuilles ministériels de Kinshasa ;

  • La mise en place de l’exécutif d’Union Nationale ne doit pas seulement être au niveau du Gouvernement National, mais également des exécutifs provinciaux et locaux.

Pour ce faire, les hautes personnalités de toutes les tendances politiques et de représentations nationales doivent se positionner comme candidats Conseillers Urbains, Bourgmestres et
Maires des Villes, Ministres provinciaux, Gouverneurs et Vice-gouverneurs, Directeurs provinciaux des services.

Pour ce faire, il est urgent d’accélérer les mécanismes de l’organisation des élections des Conseillers Urbains, Bourgmestres et maires des Villes par les organes délibérants.

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