Chargement en cours
×

Société : La PNC peu intéressée par la nouvelle tarification des prix des transports en commun à Kinshasa

Société : La PNC peu intéressée par la nouvelle tarification des prix des transports en commun à Kinshasa

La police nationale congolaise ne semble pas être intéressée par l’arrêté du 07 mars 2023, fixant les tarifs des transports en commun à Kinshasa. Sur terrain, nous ne remarquons aucun suivi de la part de la police nationale, qui est sensée faire respecter la loi, mais aussi protéger la population et ses biens.

Les prix du transport en commun varient en fonction des humeurs des conducteurs ou parfois des heures. La population se trouvant dans la contrainte de vaquer à ses occupations se voit incapable de résister aux prix qui lui sont fixés.
Par exemple, la ligne allant du marché central à l’UPN, qui selon la nouvelle tarification est fixée à 1000fc, se paie parfois à 2000-2500fc. La population s’interroge sur le fait de la présence de la PNC sur terrain, car aucune pression ou interpellation ne faite à l’égard de ces conducteurs.


Certains passagers demandent à ce que la police nationale s’imprègne de cette situation, car bien que les prix aient été fixés, la population continue à souffrir.
 » Nous souffrons du fait que les prix des transports comme fixés par le gouvernement provincial, sont jusqu’à ce jour non applicable. On ne cesse de s’interroger de la présence de la police nationale. Que fait-elle face à cette situation ?, quel est son apport pour accompagner cette décision du gouvernement provincial « , s’interroge un passager rencontré à l’arrêt de bus de l’UPN.


Plus loin il ajoute que la police doit montrer son apport en faisant un suivi, dans le but d’accompagner cette vision du gouvernement provincial.
 » La police nationale congolais doit se donner à fond pour accompagner la décision prise par le gouvernement provincial, car sur terrain nous vivons du n’importe quoi « , a-t-il ajouté.
Dans le même axe, Pascal Bola fait savoir que certains conducteurs des taxis augmentent le prix en fonction des heures.
 » Souvent nous vivont une exagération des prix par les conducteurs. C’est souvent le matin aux environs de 6h, 7h, 8h et parfois le soir à partir de 16h, car ils savent qu’à ces heures, on précipite pour arriver à nos lieux de travail ou rentrer à nos domiciles respectifs », a-t-il fait savoir.

Pour rappel, il est du devoir de la police nationale congolaise de faire respecter la loi et l’ordre dans le pays. Elle est également chargée de protéger les citoyens et leurs biens.

Martin Tadiya

Share this content:

Vous avez peut-être manqué